Francis Perrin

Comédien

Plus d'infos sur http://www.francisperrin.fr

 

Ses parents, tous deux techniciens du cinéma, ont notamment fait partie de l'équipe technique de tournage des films de Sacha Guitry.


Triplement récompensé au conservatoire d'art dramatique de Paris, Francis Perrin est engagé à la Comédie-Française en 1972.


Débute alors une riche carrière de comédien, où il interprète de nombreuses fois le répertoire de Molière : Le Malade imaginaire, Le Bourgeois gentilhomme, Les Femmes savantes, Les Fourberies de Scapin... Il interprète également les œuvres de Georges Feydeau, Eugène Labiche, Jules Romains, Marcel Pagnol... Il ne quittera plus les scènes de théâtre.

 

 

Le cinéma commence également à faire appel à lui pour des seconds rôles. On le remarque en petit ami d'Isabelle Adjani dans La Gifle de Claude Pinoteau, puis chez Claude Lelouch et Philippe de Broca.
 

En 1981, il tient la vedette du film Le Roi des cons de Claude Confortès. Il crée peu à peu un personnage attachant qui rencontre un grand succès dans la première moitié des années 1980 : il réalise Tête à claques, Le Joli cœur puis Ça n'arrive qu'à moi.


Il a coécrit et joué dans Le Débutant le rôle de « François Veber » et dans Ça n'arrive qu'à moi le rôle de « François Pépin » (en référence au réalisateur Francis Veber qui utilisait à cette époque le nom de « François Perrin » dans plusieurs de ses films).


Dès la fin des années 1980, il se consacre essentiellement à sa carrière au théâtre. On le revoit tout de même dans plusieurs téléfilms et en père d'Audrey Tautou dans Thérèse Desqueyroux, dernier film de Claude Miller.


Dans les années 1990, il devient sociétaire des Grosses Têtes de Philippe Bouvard.

À la radio, on le dissocie par son léger bégaiement et son fou rire inimitable alors qu'à la télévision, il amuse des millions de téléspectateurs par sa complicité avec Sim, dans de désopilants sketches tels que le kinésithérapeute, la torture médiévale, le cabinet dentaire...


Il a été directeur du théâtre Montansier à Versailles de 1992 à 2000.
En 2001, Francis Perrin rejoint Jean-Claude Brialy comme codirecteur artistique du Festival d'Anjou, puis en est le directeur en 2002 et 2003.


En avril 2007, il est promu officier de la Légion d'honneur.

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